PerSOnALIté D'OriGiNe ArMenIennE

PerSOnALIté D'OriGiNe ArMenIennE


> l
e compositeur Aram Khatchatourian
> l
es chanteurs français Charles Aznavour , Sylvie Vartan , Patrick Fiori ,et Hélène Ségara;
> la chanteuse d'opéra Hasmik Papian
> le peintre français Jean Carzou;
> l
e Président libanais Emile Lahoud;
> l
'ex premier ministre français Edouard Balladur;
>
le Chef d'État et homme politique soviétique Anastase Mikoyan;
>
l'avocat et homme politique français Patrick Devedjian;
>
la chanteuse américaine Cher ;
>
l'homme d'affaires américain Kirk Kerkorian ;
>
le PDG d'Alcatel Serge Tchuruk;
> le producteur américain Howard Kazanjian ;
>
l'acteur américain Gregory Peck ;
> les acteurs français Simon Abkarian, Jacky Nercessian ;
>
le réalisateur français Henri Verneuil ;
>
le multiple champion mondial d'échec Gary Kasparov;
>
le champion du monde de Formule 1 Alain Prost ;
> l
es champions du monde de football Youri Djorkaeff et Alain Boghossian ;
> les champions de tennis André Agassi et David Nalbandian ;
> l
es membres du groupe de néo-métal alternatif System of a Down : Daron Malakian, Serj Tankian, John Dolmayan, Shavo Odadjian.
eT BeAuCoU D'AuTrE ...

# Posté le mercredi 31 mai 2006 10:38

La DaNsE ArmEnIeNNe

La DaNsE ArmEnIeNNe


Grâ
ce à leur esprit créatif, les Arméniens ont forgé leur propre histoire et ont survécu en dépit du temps et des agressions extérieures. Ils ont toujours reconstruit ce qui avait édétruit sur leur sol. Ils ont résisté, recréé même au moment où leur âme souffrait sous l'oppression.
La
danse occupe une place importante dans la culture arménienne qui est riche et variée. Les Arméniens ont toujours cherché àaffirmer leur identité par la danse et la musique qui sont intimement liées à leur histoire.

Les danses arméniennes peuvent être classées en quatre catégories :

1) Les danses du Caucase arménien,
2) Les danses de l'Arménie occidentale (Anatolie)
3) Les danses de la grande Arménie historique,
4) Les danses de la diaspora.

C
es catégories peuvent se chevaucher, mais ils donnent une image large du paysage de danse arnienne. Une différenciation pourrait aussi être faite entre les danses folkloriques villageoises et celles qui ont été arrangées ou chorégraphes par des ensembles professionnels, ainsi qu'entre les danses qui se pratiquent aujourd'hui en Arnie et celles qui se dansent dans les troupes de la de la diaspora.

1) Les danses du Caucase arménien


L
a danse énergique des hommes "Zhora Bar" vient de "Spitak" d'une région au nord de l'Arménie.
Le "Mom Bar", signifiant la danse de la bougie, vient du village "Maroune" au bord du lac "Sevan", et est traditionnellement la dernière danse faite à un mariage. Les bougies sont soufflées à la fin de la danse, indiquant aux convives qu'il est temps de rentrer à la maison.
D
es difrentes versions de "Harsanik" (mariage), ont aussi à l'origine comme nom "mom" ou danse de la bougie viennent de diverses régions de l'Arménie actuelle.
L
a danse "Naz bar" ou danse gracieuse est une improvisation de danse solo de fille, laquelle est basée sur la chorégraphie de mouvements de danses telles que "Artchegua Yerezanke" rêve de fille.

2) Les danses de l'Arménie occidentale (Anatolie)


Beauc
oup de danses arméniennes de l'Anatolie, territoire qui est maintenant en Turquie, se sont perpétuées dans la diaspora par les survivants du génocide arménien :
-
"Sepastia Bar", de la région de "Sepastia", comporte plusieurs versions.
- "
Ousdi Goukas Houchigue Mouchigue" et son accompagnement musical "Chavali" vient de la ville de "Erzeroum" de la région de "Garine", ainsi que "Tamzara", "Medax", "Tachguinague" et "Erzroumi choror".
- "Laz Bar" est de "Sev Dzov" (Mer Noire), ainsi que la danse des pêcheurs où le mouvement des épaules représentent parfois la nage du poisson.
La région de "Daron" qui était une des plus touces par les massacres et déportations, qui nous donne "Pompourigue" et bien sûr le "Daroni".
Le
chorégraphe de l'ensemble de danse d'état Azat Gharibian, a mené une enquête en "Daron" et a trouvé des habitants d'origine arménienne qui étaient restés sur place en se faisant passer pour des turques. Il a recueilli leurs témoignages sur les traditions de musique et de danse et a recréé la danse que nous connaissons aujourd'hui comme "Daroni ".
"G
orani" est la danse sur laquelle "Daroni" est basée, se dansait également à "Sassoun" et "Tchatague".
D
ans le moyen âge, "Gorani "était une chanson d'amour. Maintenant, les différentes versions de "Gorani " se réfèrent aux événements tristes tels qu'une récolte pauvre ou un amour perdu.
D
ans la capitale de l'Arménie Yerevan, les écoles de danse et de chanson d'état ainsi que les ensembles de danse se donnent comme objectif de conserver les traditions folkloriques sous une forme adaptable pour la psentation de scène. Les versions de scène peuvent être assez différentes de celles des villages d'origine, et ces ensembles sont parfois accusés de ne pas respecter les danses d'origine.
C
ertaines danses sont adaptées pour une meilleure représentation sur scène.
Comme toute danse folklorique, la danse folklorique arménienne est vivante et en constante évolution.

3) Les danses de l'Arménie historique


C
es danses se pratiquent essentiellement en groupe et sont issues de la grande Arménie historique. Les danses et les musiques sont d'origine arménienne bien qu'elles se rapprochent de celles des autres nations habitant cette région (Turques, Kurdes ou Assyriens).
Les kurdes étaient une minori relativement nombreuse dans le territoire arnien, et il y a de nombreuses danses qui sont proches de celles pratiqes par les kurdes, exemple : "Khumkhuma","Papouri", "Tine et Halay".
La danse "Perte" (forteresse) une classique des troupes d' Arménie ou "bad" (mur) est proche linguistiquement à "bar", signifiant danse. "Halay" vient du mot "alay", signifiant de nombreuses personnes.
Ces deux dernres danses représentent la construction de forteresse ou de défense le combat contre les agressions.

4) Les danses de la Diaspora


Da
ns les années quarante et cinquante, la seconde et la troisième génération Arméniennes Aricains commençaient à créer de nouvelles danses afin de remplacer ce qui avait été perdu après la déportation et le génocide arménien, en adaptant des danses avec des vieilles chansons traditionnelles comme par exemple : "Incth imanayi", connu aussi comme "misirlou" qui était très populaire aux USA dans les années cinquante.
La danse arménienne traditionnelle "Lorke-Lorke" "Sirdes" (mon coeur), qui était originaire de "Daron", ainsi que les paroles de "Intch imanayi", comme beaucoup d'autres chansons arméniennes, racontent une histoire d'amour perdu ou de patrie perdue.
Les danses qui se déplacent principalement à partir de la gauche de la scène représentent la mélancolie.
"Siroon Aghchig" (belle fille), "Ambi Dagitz", et "Guhnigua" sont des danses populaires recréées dans la diaspora.
La danse "Choror", qui veut dire balancement, est rele phonétiquement à "oror", bercer.

# Posté le mercredi 31 mai 2006 10:51

Modifié le vendredi 22 juin 2007 04:56

La CuIsInE aRmENiEnnE

 La CuIsInE aRmENiEnnE



La Cuisine Arméni
enne est une des plus anciennes cuisines en Asie et la plus ancienne cuisine transcaucasienne. Ses traits caractéristiques s'étaient déjà formés mille ans avant .J.C. en période de formation du peuple arménien et se conservent durant trois millénaires jusqu'à nos jours. Il faut dire aussi que le peuple arménien se trouvait dans des conditions extrêmement défavorables, sans une véritable structure d'État et privé de son unité territoriale jusqu'à la Grande Révolution d'Octobre de 1917 et la création de l'Arménie Soviétique.

En
fait, formée au VI siècle avant J.C. ,l'Arménie se divise en parties occidentale et orientale dès le II ème siècle avant J.C. et commence
à éprouver une dépe
ndance des romains , des perses, byzantins et arabes. A partir du VII siècle et ce durant plusieurs siècles elle est devenue cible pour des envahisseurs étrangers : arabes, turques, mongols et iraniens.

Du XVII
au début du XIX siècle l'Arménie était partagée entre la Turquie et L'Iran. Durant cette période l'économie d'Arménie, ses ressources humaines et matérielles sont tombées en décadence, mais les cultures spirituelle et matérielle n'ont pas changé; la cuisine arménienne n'a pas succombé. Au contraire, les Arméniens ont apporté leur contribution à la cuisine des turcs- séldjouks, de sorte que plus tard en Europe par les biais des turcs, plusieurs véritables plats arméniens ont commencé à être connus comme soi-disant des plats de la cuisine turque (la Dolma par exemple).

De plus, pas seulement sur le territoire de l'Arménie même, mais dans les diasporas multiples , créées en Asie et en Europe par les Arméniens émigrés, loin de leur terre natale, la cuisine arménienne a su conserver ses traits typiques. L'esprit de tradition et la transmission de l'art culinaire arménien se manifestent de façons multiples; dans l'application de l'ancienne technique de cuisine et dans la technique de préparation des plats, la composition des aliments de base, la conservation de la gamme des goûts, et la palette des plats favoris.

L
e type de l'âtre (« tonir » - une fosse cylindrique dans la terre où l'on fait le feu avec des branches sèches de vignes) et le choix des terrines de cuisson, pratiqués initialement chez les Arméniens, se sont répandus sur toute la Transcaucasie, ayant influence sur le caractère même des plats. Tonir a défini la nature spécifique du pain, ainsi que de certaines soupes et viandes. On y cuit des légumes, étuve des kachas (bouillies), fume le poisson et la volaille. Les noms que l'on donne aux plats ne sont pas toujours liés aux ingrédients qui les composent, comme c'est le cas chez les peuples européens, mais sont souvent en rapport avec le plat de cuisson qui est utilisé lors de leur préparation, tels que « poutouk », « ktchutch », « tapak », - tous des variétés de terrines et des noms de soupes et d'entrées en même temps.

Cette
tradition a été transmise aux voisins des Arméniens - les Géorgiens et les Azéris.

La techni
que de la préparation des plats arméniens est en général compliquée et dans nombre de cas exige beaucoup de main-d'½uvre. La préparation d'un grand nombre de plats de viande, de poisson et de légumes consiste à farcir, à fouetter, à préparer des purées et des appareils mousseux, qui demandent beaucoup de temps et de travail kololik » et « kololak »).

U
ne autre particularité caractéristique des techniques de la cuisine arménienne, comme pour d'autres cuisines orientales, consiste à séparer les différentes étapes de la préparation d'un plat et de les rassembler à la fin.

On v
oit bien clairement ces complexités lors la préparation de la pâtisserie arménienne; le long processus de la pâte feuilletée pour « tha » et « nazouk », longues préparations des confiseries (parfois cela peut prendre 15 jours de travail). Avec cela les astuces techniques de fabrication des confiseries se distinguent d'une grande ingéniosité et d'une alternance fréquente des opérations, grâce auxquelles même des simples légumes tels que aubergines, tomates vertes, potiron, ainsi que des noix vertes, écorces de pastèque - se transforment en confiseries originales et raffinées.

La diversité des procédés techniques se voit clairement dans la préparation des soupes:
Telles que le « Spas » et le « Tanovi » à la base de matsoun (yaourt traditionnel légèrement acide au goût) , des « bozbaches » séparément préparés, des variété complexes de nouilles et de pattes , et enfin des bouillons et des bouillies oû l'on incorpore des plusieurs composants préparés à part.


L'objectif de
ses procédés est de créer un produit, un plat au goût plus riche grâce à son long traitement compliqué et aux rajouts de multiples composants complémentaires. De la, une abondance de plats à la viande hachée, à la quelle on rajoute d'autres composants hachés. Tels sont le « kololak », « skchtorats », la « dolma » etc.

Dans la
cuisine arménienne il y a aussi des plats de viande en morceaux, tels que des barbecues, des confits de b½uf et de l'agneau, ainsi que des plats de volaille entière. D'abord, ce sont des plats très anciens, moins courants aujourd'hui et qui sont considérés comme des plats simples. Suite à cela, même si la viande y conserve son état
naturel, a
ujourd'hui ces plats se distinguent par leurs nouveaux goûts.

Ainsi,
la cuisine arménienne possède des plats divers dans leur composition, se distingue par sa riche gamme aromatique et ses goûts raffinés.

անոլշ ...

# Posté le mercredi 31 mai 2006 11:05

Modifié le samedi 23 juin 2007 03:58

La Musique

La Musique



Le pertoire traditionnel des populations nomades s'est maintenu grâce à des musiciens ambulants. Ceux -ci chantaient en s'accompagnant du kamantchek (vielle à quatre cordes frottées ), ou du saz (luth à quatres cordes ), instruments que l'on retrouve fréquemment dans les pays voisins, de même que le kanun (cithare), le santur (psaltérion), la thâr (luth à cinq cordes), le parakapsuk (cornemuse ), le duduk (flûte), le zurna (hautbois), le dool (tambour), le daf (tambour sur cadre) et le nagara (timbale en poterie) sont présents dans les ensembles à cordes. Tous ces instruments sont d'origine très ancienne et caractérisent la musique de l'Asie centrale et du Moyen-Orient.
Les chants les plus anciens sont construits sur trois, quatre ou cinq notes inscrites dans un seul tracorde. Le chromatisme est trèspandu : le mode le plus utilisé est sans doute d'origine persane. Les intervalles ascendants de la lodie sont toujours plus grands que les intervalles descendants. L'ornementation de lalodie est constituée de notes aussi importantes que les autres.

# Posté le vendredi 09 juin 2006 09:28

...

...


Lyusya Tovmasyan Miss Armenie
1ere dauphine a l'election Miss Europe

# Posté le vendredi 09 juin 2006 09:39